30 janvier 2008
Icebergs
Vendredi
C'est le jour où on va dîner à l'Icebergs, fameux restaurant de Sydney, à Bondi, avec Nicole, qui nous invite, veinardes que nous sommes.
Alors, on se fait belles. L'échec du coiffeur, c'était le jeudi, là, la prise de risque est moindre, c'est pédicure manucure chez Michelle.
Mais Karine fait l'impasse sur la manucure, à la place, elle prend des photos. Elle va devenir la photographe officielle du blog d'ici peu. Ses pieds pédicurés, et ma manucure...
Et voilà, on est fin prêtes pour le dîner. Après le coiffeur, Karine m'a photographiée sous toutes les coutures chez la manucure pédicure. La prochaine fois qu'elle va se faire épiler, c'est moi qui ferai le reportage, promis.
C'est ça, l'Icebergs. Comme on est un peu en avance, on en profite pour faire un petit tour, un petit repérage des lieux. La piscine d'eau de mer... les cours de yoga...
Et on entre. La terrasse, c'est le bar.
Karine n'en peut plus ! Enfin les fauteuils de ses rêves sont à sa portée. Impossible de l'arrêter...
On a bu de délicieux coktails dont je ne me souviens plus le nom. Des bellinis pour Nicole et Karine, et moi, un flirtabulous, ou un nom du genre... (le scrabulous me monte à la tête...)
La vue est si belle de la terrasse qu'on se lâche et prend des tonnes de photos...
Voilà, comme d'habitude je ne sais pas choisir, alors elles sont toutes là. Karine, en voyant les nuages, avait peur que le coucher de soleil soit gâché. Mais avec des nuages, un coucher de soleil est encore plus resplendissant...
Et au bar, en même temps que nous, des stars. Hélas, on ne pouvait pas les reconnaître, ce sont d'anciennes stars de cricket. Mais heureusement, Nicole est avec nous et elle nous en informe. J'essaierai de vous dire qui c'était, je me suis empressée d'oublier les noms. Mais l'un d'eux était joli garçon. Il commente... le cricket à la télé.
On a super bien mangé ! Cuisine d'inspiration italienne, un risotto, je vous dis pas...
Bref, bref, une excellente soirée ! Merci Nicole.
Il faudra l'inviter dans un restaurant de fruits de mer, la prochaine fois. Bientôt.
Samedi
C'est l'Australia Day. Ça nous emballe moins que l'année dernière. On veut quand même aller faire un tour en ville, en ferry, c'est notre dernier jour à Rose Bay, et notre dernière occasion de prendre le ferry sur le pas de la porte, ou presque.
Il y a des fiestas à bord de jolis bateaux. On connaît de plus en plus de monde à Sydney, mais toujours personne qui a un bateau, la loose. Et le cousin d'Andy qui n'est pas là... (ou qui ne répond pas à mon mail...) Pas de tour en montgolfière non plus.
En attendant le ferry qui n'arrive pas, on assiste à un presque drame. La barrière du quai s'effondre sous le poids de trois filles qui s'explosent contre les rochers et tombent à l'eau... Heureusement, c'est marée haute, elles n'ont que des égratignures, mais sont bien choquées. Voilà ce que c'est aussi de se pinter en plein soleil en plein midi.
Le ferry n'arrive pas, on apprendra par la suite qu'il n'y en a pas sur cette ligne aujourd'hui, merci de mettre un panneau pour prévenir. Donc bus.
Déjeuner et balade aux Rocks, quartier historique de Sydney, et cosmopolite. Là encore, des traduktors sont à l'œuvre... Presque aussi joli qu'à San Francisco.
Mais il y a trop de monde, on fuit très vite. Des concerts de vieux chanteurs de country, non merci.
On rentre chez nous et on file à la plage. Bondi, nous voici ! Et Karine se baigne, même. Si, je vous jure. J'ai pas de photo pour le prouver, j'étais moi-même dans l'eau à jouer avec les vagues.
On lit un peu le journal australien, mais pas trop, parce que même ici, on n'est pas tranquilles !
Ça nous énerve. Ça nous gâche presque la plage. M'enfin...
Et le dimanche, on déménage, on vous montre bientôt notre nouvel appartement, qui nous plaît beaucoup, mais où on crève de chaud. Il faut dire que la nuit dernière a été la plus chaude depuis 4 ans au moins, 25 degrés à minuit. Il y a très peu de différence de température entre le jour et la nuit, ici, c'est ça qui donne cette impression de chaleur intense alors qu'il ne fait qu'entre 25 et 30.
Jean, on t'attend de pied ferme.
29 janvier 2008
Le coiffeur
Donc, je vous avais abandonnés alors que moi-même j'abandonnais Karine, seule avec le supporter de l'équipe de foot du Maroc, Brigitte une fois encore a tout deviné. Trop fort.
Le coiffeur m'avait été recommandé par Nicole, c'est apparemment le coiffeur de Linda. A Bondi, face à la plage, des coiffeuses charmantes.
J'explique ce que je veux. Déjà, un verre d'eau, siouplaît, on crève de chaud, je n'en puis plus, je suis déshydratée. Merci. Et puis une couleur, soyons fous. Et une coupe parce que je ressemble à rien, ça m'énerve. Mais seulement devant, la coupe, parce que pour l'instant je veux encore garder les cheveux longs.
Je me fais belle, ce soir on a steak night au Rats avec les potes habituels.
Alors ça discute, ça papote et heureusement Karine arrive pour me faire la conversation et prendre des photos pour immortaliser cet événement passionnant.
Tout ça est décidément très intéressant.
Et je sors avec cette tête-là. Vous voyez la différence avec avant ? Moi non plus. La prochaine fois, je me fais une brosse blond platine, ça changera. Et pourtant, je vous jure, j'vais tout bien expliqué ce que je voulais, la coiffeuse avait évidemment compris, parce que je suis totalement bilingue, et pour m'assurer que vraiment, il n'y aurait aucun souci de compréhension (pas à cause de mon anglais parfait, mais à cause du malin plaisir que prennent les coiffeurs à n'en faire qu'à leur tête), j'avais apporté une photo de ce que je voulais. Ça semblait simple.
Je vais vous montrer, même.
Mais comme je vous l'ai déjà expliqué, il faut que je tire à la ligne pour que ma présentation soit jolie.
Allez, je fais tout de même un essai...
Ma tête à moi en sortant de chez le coiffeur, au soleil, près du Rats... (Parce qu'au moins, on est sorties pile à l'heure pour la steak night.)
Et la couleur de cheveux que je voulais, c'était pourtant pas compliqué.
Je voulais être rousse et on ne voit absolument rien. Si je demande des cheveux orange la prochaine fois, ça marchera peut-être ?
Juste quand Karine me prend en photo, le supporter marocain arrive... il s'est changé, c'est à nous d'être ridicules à se prendre en photo. Tant pis.
On n'en fait plus, cette année, des autoportraits... Celui-ci est notre premier, on le garde.
Voilà, voilà, hein, on file manger... On retrouve les amis, on en rencontre d'autres... La routine du Rats le mercredi soir, quoi.
Avec Debbie, on essaie de cuisiner Platty qui avait une date avec la copine Viv de Debbie... Il ne veut rien dire, c'est terrible. En même temps, il rougit, est-ce bon signe ? On insiste un peu quand même, on voudrait savoir ! Pas drôle.
Et puis, j'ai pas perdu ma soirée, j'ai été invitée à la première "date" de ma vie. Eh oui, j'ai une date. En même temps, on n'a pas fixé de date pour la date, je trouve le concept carrément vieux jeu, oppressant et assez nul, et en plus l'homme de ma date ne m'intéresse pas le moins du monde. Mais c'est pas grave, c'est rigolo.
Le lendemain... travail, car le soir, on sort ! On a vu Au Revoir, Parapluie, au Sydney Theatre, avec Nicole. James Thierrée, je suis amoureuse. C'est impossible à voir à Paris, mais apparremment, il est au festival de Sydney tous les ans, alors on ira le voir à Sydney...
Et je veux être acrobate, funambule, trapéziste... Vous croyez que je suis trop vieille pour l'école du cirque ?
26 janvier 2008
Le retour du beau temps
Ça fait du bien !
Alors, on sort... après avoir travaillé une bonne partie de la journée, mais la plage me manque !
Direction Bondi et ses vagues, mais côté sud, près du fameux restaurant Iceberg où nous irons bientôt avec Nicole...
On n'y va jamais, de ce côté-là de la plage, mais j'ai rendez-vous chez le coiffeur, et on n'a qu'une heure devant nous.
Des bagnardes du sous-titrage, voilà ce qu'on est. Personne n'a une idée pour gagner plus en travaillant moins ?
Alors, on sommeille doucement sur la plage, à peine gênées par les mouettes...
On regarde les gens, activité la plus amusante à la plage...
Bref, on glande. (Je tire à la ligne pour pouvoir insérer mes deux prochaines photos et que ça fasse joli, je vous jure, ce qu'il faut pas faire, des fois, pour le blog, ça me dépasse parfois, en arriver là, c'est bien triste, mais maintenant, ça y est, ça me convient, parce qu'en plus la page que je vois en la faisant et la page que vous voyez au final, c'est pas la même, alors il faut que je fasse un effort d'imagination pour prévoir à l'avance ce qui se passera, et là, je crois que j'en ai même écrit trop, mais tant pis, ça ira quand même.)
Bref, on se marre bien à la plage.
Et tout à coup, qui vois-je ? Logiquement, on ne connaît personne de ce côté-ci, tout le monde va à Bondi nord. Mais je vois un type tout bizarre, une guitare à la main, qui arpente la plage et qui ressemble étrangement à Adam. Et c'est bien Adam ! Il fait un photo shoot, nous dit-il, mais on ne voit pas de photographe. Normal, il est planqué à des kilomètres...
Regardez-le bien, c'est un des photographes les plus célèbres d'Australie, fils du photographe le plus célèbre d'Australie, Max Dupain, mais si, vous le connaissez, googlez-le et vous verrez une de ses photos les plus célèbres d'un homme à la plage, je ne vous dis que ça. Le fils, c'est Rex.
Et Adam pose pour lui. Rex a demandé à son modèle de se placer près des deux superbes créatures là-bas... nous, bien sûr, on sera donc peut-être sur une photo ultra célèbre qui ira dans des expositions du monde entier, si vous voulez un autographe, c'est maintenant qu'il faut le demander, d'ici bientôt, on les fera payer, on aura la grosse tête.
Il faut reconnaître qu'on ne pouvait pas le louper, en vert et rouge... Il téléphone de temps en temps à Rex pour les instructions de pose... et moi je dois partir chez le coiffeur ! Karine finira la séance toute seule, à faire semblant d'être sous le charme de la sérénade d'Adam...
Et tiens, le coiffeur et la soirée, je vous raconterai plus tard, là je vais me coucher, il est super tard, et même si j'ai dormi sur la plage aujourd'hui, je suis quand même fatiguée, et il faut que je me lève tôt, on déménage demain matin, à l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, je partirai, je sais que Kate nous attend.
25 janvier 2008
Je vous abandonne
Je vous avais laissés à Surry Hills, au restaurant français. Pour se mettre en train, voilà à quoi ressemble la rue... Plein de petites photos...
Voilà, c'est juste pour donner une ambiance générale.
Semaine pluvieuse, semaine studieuse.
C'est pour ça qu'il n'y avait pas de blog, il ne se passait rien. Et on avait plein de travail.
On a fait un petit tour vite fait au musée de Sydney, pas pris de photos parce que c'est pas permis à l'intérieur, mais je suis en train de me demander si je mélange pas tout et si je l'ai pas déjà raconté, ça. Visite guidée sur le bâtiment, son emplacement sur le terrain de la première maison du gouverneur, fouilles archéologiques - encore - qui permettent d'exposer des bouts de porcelaine du 19e siècle, du dentifrice, un squelette de labrador.
Et travail...
Et vendredi, pause dans le travail...
Visite d'une enseigne suédoise bien connue avec Nicole, pour lui trouver des chaises qu'on a promis de l'aider à monter. Le montage des meubles en kit, ça nous connaît ! Mais c'est la poisse, comme souvent, ils leur manquent justement les chaises désirées, qu'ils recevront la semaine prochaine, si, je vous jure, promis. Comme c'était évidemment à des lieues d'où on habite, ça fait un voyage pour rien. Ou presque. Mais non, on est toujours contentes d'aller dans ce magasin bleu et jaune. On a l'impression d'être chez nous, c'est les mêmes objets, le même agencement...
Puisqu'on est dans le coin, on va faire un tour dans le quartier des installations olympiques... plein de stades les uns à côté des autres, impressionnant. Pas de photo, on était en voiture, sous la pluie.
Le soir, cinéma !
Toujours avec Nicole. On va au Ritz, un joli cinéma à l'ancienne, près du quartier qui sera le nôtre en février... The Spot, ça s'appelle, ce coin spécifique. Qu'a-t-on vu ? Alors qu'il y avait No Country For Old Men, qui doit être vachement bien, on a vu 27 Dresses, qui est une daube. Une daube sympatique, mais une daube quand même, comédie américaine typique avec déclaration d'amour en public, devant une foule d'inconnus, comme toujours, beurk.
Puis resto italien très bon. (Pâtes aux Moreton Bay Bugs, miam !)
Le lendemain...
On va voir Kate, avec qui on fait échange à partir du 28. On voit son appart, très chouette, vous verrez plus tard... On voit le quartier, sympa, et on va manger au pub, pas cher et chouette. Avec Kate et sa copine Sarah, hyper sympa toutes les deux.
Pluie, travail.
Eclaircie ! Petit tour de shopping sur Oxford Street, au niveau de Paddington...
Joli quartier, Paddington... Et on y va en voiture, s'il vous plaît, car les rues de Sydney - quartier est - n'ont plus de secrets pour nous.
Mais on fait chou blanc question shopping. Rien de rien, on ne trouve rien. Les marchés, il n'y a que ça de vrai, il faudra y retourner... Mais pour la robe blanche, je ne crois pas non... Je la mettrais quand, je vous le demande ? Une robe toute blanche, au décolleté ultra profond, transparente... Quand, hein ?
Et on rentre... J'ai rendez-vous de simulation avec Sabine... et du travail, Karine aussi.
La suite au prochain numéro, très bientôt, là, on file, le ferry pour aller en ville nous attend, c'est la fête nationale australienne, on veut voir ce qui se passe.
18 janvier 2008
Les sorties du week-end
Vendredi
Vendredi soir, on a pris le ferry pour aller prendre un verre avec Debbie et des amies à elle au bar de l'opéra... (et je me la pète grave sur la photo. Et pas que.)
Chouette soirée, temps magnifique, bar bondé, sparkling wine (champagne australien)... papotage de filles (désolée, les garçons)... sur les garçons (désolée, les garçons).
Bar de l'opéra dehors avec vue sur la baie, les ferrys... Pont et opéra. Pas mal...
Très bonne soirée, donc.
Le bar de l'opéra est sous l'opéra, près de l'eau, là où on entraperçoit des baies vitrées carrées. Non ?
Et on rentre en taxi à la maison. Taxi moins cher qu'à Paris.
Samedi
Paddington Market, indispensable.
Les fameuses robes tentes si à la mode, si laides.
Puis bus direction Bondi... plage pour Karine, manucure-pédicure pour moi chez ma copine Michelle. Et re-bus pour chez nous. On l'attend des plombes...
Photo vraiment très intéressante.
Le soir, dîner chez Nicole. On mange du délicieux poisson pêché par son père à Coffs Harbour (où j'ai embouti l'année dernière le charmant Roman, policier de son état, qui ne m'a d'ailleurs jamais rappelée) après un apéritif sur le toit terrasse de l'immeuble. Des lorikeets comme nous on a des pigeons. (Souviens-toi, Brigitte, l'oiseau qui m'aimait en Guadeloupe...)
J'arrête les gâteaux apéritifs, j'ai une bouée.
Dimanche
Pas de photos. J'en ai, mais encore dans l'appareil photo, j'ai la flemme. Et de toute façon, pas terribles. Et que des immeubles. Journée, travail. Resto le soir dans le quartier de Surry Hills, très bobo. Resto qui se dit français, et qui sert du fromage sans pain, mais avec des crackers. Laissez-moi rire. Repas avec Nick, sa copine, ses parents, sa sœur. Soirée très sympa.
Reste de la semaine : travail ! Un peu plage. Pluie.
Je me renseigne sur le football australien. L'embêtant, c'est qu'ils appellent tout football, ici. Le vrai football, mais aussi le rugby à 13 et le foot australien. Ça complique les recherches. Mais grâce à nos connections dans le monde du journalisme sportif australien, j'ai bon espoir d'en apprendre plus long... Mais c'est pas un sport d'été. On n'en verra sans doute pas en vrai. En tout cas, je peux déjà dire que le foot australien ou AFL se joue sur un terrain circulaire, comme le cricket. Et c'est physique, mais pas violent. Je continue mes investigations...
16 janvier 2008
Vaucluse House... la suite
On m'a demandé des précisions sur cette maison historique... Vite, vite, je réponds !
D'abord, pourquoi historique ? Eh bien, mes bons amis, elle date du début du 19e siècle, ça suffit pour en faire une antiquité, une maison digne d'intérêt, une maison historique. Pour vous dire, les Australiens montrent dans des musées ce que les archéologues trouvent près de ces antiquités... porcelaine, pipes, brosses à cheveux, et même squelettes de chiens...
Et après, comment des enfants de forçats sont-ils devenus riches ? Déjà, Sydney était une colonie pénitentiaire, à la base, alors c'était un nid de racailles, tous des bagnards. Et monsieur était fils d'un riche Anglais et d'une forçate... le riche Anglais était d'une honnêteté douteuse, mais rien n'a jmais été prouvé. Et il a fait des études, est devenu avocat, explorateur, éditeur de journaux, bref, important. Madame, pour devenir riche, n'a eu qu'à épouser un homme riche. (Je veux faire pareil ! Riche, pour voyager tout le temps.)
Quant à la disposition des lieux... On est rentrées par les communs, bien sûr. Le beau monde rentrait par la grille du patio... dans le patio, donc. Il aurait dû il y avoir une porte dans le couloir à côté, pour rentrer directement dans la maison, pas dans la cour, mais ils ont fait l'impasse là-dessus. Ah, il faudrait un plan, je serais beaucoup plus claire. Ah, ça y est, j'ai une idée ! Allez voir là. Et donc, pas de porte dans le couloir d'entrée.
Ah, c'est que j'ai des lectrices exigeantes ! Je travaille un peu, suite plus tard...
15 janvier 2008
Plages, etc.
Shark Bay
Alors, vous vous souvenez, sinon, allez voir un peu plus bas... on est à Vaucluse, on vient de visiter la Vaucluse House, on est sur la plage près de la maison, mais elle est nulle pour la baignade et il fait chaud. Il nous faut une baignade d'urgence.
J'ai repéré sur le plan une plage qui m'a l'air parfaite. En plus, il me semble bien avoir vu une charmante plage du ferry, l'année dernière. Elle devrait être dans les parages, on la cherche.
On longe la route, puis on tombe sur un parc - encore un -, le Nielsen Park. (Les noms sont tous approximatifs, je vais pas faire le blog en regardant un guide, non plus !)
On s'enfonce dans le parc... Et voilà la baie ! On reconnaît la tour... On y retournera d'ailleurs peut-être, si Jean le veut.
Un peu de fraîcheur dans le parc... et la plage s'offre à nos yeux émerveillés.
Et voilà une plage parfaite pour Karine. Pas de vagues, elle peut nager. Protégée des requins, en plus, grâce à ce magnifique filet. Mais bon, les vagues, c'est quand même plus rigolo ! Enfin bref, on y passe une bonne partie de l'après-midi puis on rentre. On essaie d'attraper un bus qui nous ramène direct chez nous, mais il est prévu plus d'une demi-heure après, alors on rentre à pied. Saloperies de bus tout pourris.
Sur le chemin...
On passe devant l'école qui surplombe notre baie à nous... L'école de Harry Potter. Dis ça à tes enfants, Florence, ils accepteront peut-être de venir en Australie !
C'était la plage du jour.
Watsons Bay et Camp Cove
Le lendemain, je crois que c'était jeudi, mais c'était peut-être mercredi, ou même vendredi, on ne sait plus... on décide d'aller explorer d'autres plages de la baie et d'aller à Watsons Bay. Et là, c'est cool, on y va en ferry.
Sur le quai, on est témoins de l'arrestation de narcotrafiquants par la police maritime. De dangereux individus qui faisaient trafic de drogue, drogue cachée dans des dents de requin. Je vous jure, c'était flippant.
Après ces aventures hautement passionnantes, on prend le ferry pour Watsons Bay. La baie d'où on prenait le ferry l'an dernier. Un petit coucou à Shark Bay, la plage de la veille, et à la city...
Et on arrive à Watsons Bay. Il y a bien plus de monde que l'année dernière. Influence des vacances scolaires ? Ou est-ce parce que c'est l'heure du déjeuner ? Bref, bref, nous, on pensait que ce serait désert, alors on avait emporté notre salade achetée près de chez nous. On la mange dans le parc, sans plus attendre. J'en reviens pas d'écrire des conneries pareilles. Enfin...
Oh, je sais plus quoi dire, tiens. Je vais voir quelles photos il me reste à caser, ça m'inspirera peut-être. Quoique. Je sais pas ce qu'il faudrait pour que l'inspiration me tombe dessus. Un miracle. Ou du chocolat, mais ici il est dégueu. Ni laitages ni chocolat... Allez, un verre de vin blanc, alors.
Pause...
Ah, ça va mieux.
D'ailleurs, je me souviens maintenant, on avait fait une pause aussi. Une pause café avant d'arpenter les rues à la recherche de la plage parfaite.
On se croirait aux Antilles. Pour trouver la plage, c'est pas bien compliqué, Watsons Bay forme une langue de terre entre la baie et l'océan. On est arrivées côté baie, en ferry, et il n'y a qu'une rue qui va vers la pointe de cette langue, où - on l'espère - on aura une vue panoramique sur les plages du coin.
Un parc, encore. C'est plein de parcs partout, ici ! On voit la ville, mais pas de plage. Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?
Non, je ne vois que le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie. Pas de plage. On continue... Et on fait bien, au détour du chemin, on tombe sur une plage absolument ravissante, au sable doré... et aux pieuvres pas bien loin, nous a-t-on appris plus tard, heureusement. Mais en même temps, il paraît qu'on ne les rencontre que quand on fait de la plongée, ces pieuvres. Et c'est pas demain la veille que j'en ferai, de la plongée !
On s'avance, on s'approche... Des petits escaliers nous permettent d'accéder au sable chaud. Camp Cove, elle s'appelle, cette plage, je crois. Mais je ne sais plus bien, je vous tiens au courant si c'est pas ça. C'est Camp quelque chose, en tout cas, ça, c'est sûr.
Charmante... Mais j'ignore pour quelle raison, on se sent d'humeur aventureuse, et on a envie d'explorer encore d'utres criques. On en a repéré une du ferry, d'ailleurs, qui n'a pas l'air bien loin... mais on va quand même essayer de prendre le bus, s'il y en a un dans l'heure.
Parsley Bay
Oui ! Alors bus pour Parsley Bay, qualifiée de "gem" dans le guide de Karine. (Un guide en anglais, mais j'ai pas besoin de traduire - même si Traduktor, c'est mon métier -, vous le ferez de vous-même, vous êtes quasiment prêts pour la page tout en anglais...)
Tu parles de gem ! Je t'en ficherais, moi, des gems ! D'accord, le pont suspendu est assez sympa, il y a une jolie balade le long des rochers, mais l'eau ! Ma doué ! L'eau ! Déjà, rien qu'à l'odeur, on s'en doute, c'est le port, la vase... Beurk. Pour se baigner, il faut aller tout au bout des rochers, mais du coup, on n'a plus pied, alors ça va pour Karine parce qu'il y a pas de vagues, mais moi, je suis très malheureuse. Alors je me balade sur le pont, sur les rochers pendant que Karine dort sur l'herbe...
Voilà, voilà... Et on a fait preuve d'une intelligence qui ne vous étonnera pas... En arrivant, on a regardé les horaires des bus de retour chez nous ! On prévoit 5 à 10 minutes d'avance, vu que les bus ne sont jamais à l'heure... et on a notre bus, avec le même chauffeur que celui qui nous a laissées là, il nous reconnaît, on papote... Et voilà pour les plages ! Sinon c'est Bondi, vous connaissez.
Le week-end et nos soirées, ce sera pour la prochaine fois, je bosse, moi, de temps en temps !
Merci aux fidèles, que j'aime, Caroline, Brigitte, Isabelle, Florence, Dominique, Sabine, Anita, LH, Clément, Kai, Andy, Guillaume, Bertrand, Seb, qui ont laissé un message ou plusieurs... Les seuls peut-être à lire le blog ? Continuez ! Je saurai que je n'écris pas complètement dans le vide. Une pensée pour Jean, qui ne laisse pas de commentaire mais qui vient nous voir en février, et pour Olivier, qui ne laisse pas non plus de commentaire alors qu'en plus, il sait qu'on les attend avec impatience, il a vécu le blog de SF, mais il est pardonné parce qu'il vient nous voir en Nouvelle-Zélande en mars. Les autres, s'il y en a, je n'en parlerai pas.
Vaucluse House
Aujourd'hui, je vous raconte une balade qu'on a faite la semaine dernière pas très loin de notre quartier. On a visité une maison historique dans le quartier Vaucluse. Autant vous le dire tout de suite, ce quartier n'est pas précisément un quartier en difficulté. Grosses baraques, vue sur mer, jardins luxuriants... y a du pognon, dans le coin.
On y est allées en bus, de chez nous, c'est pas très loin, le plus long, c'est d'attendre le bus, il y en a tous les pas souvent, Olivier, si tu savais, et en plus, les horaires sont purement indicatifs, ils arrivent toujours en avance, ce qui fait que si on est à l'heure, hop, on rate le bus.
Bref, bref, tout ça pour dire qu'on a pris le premier bus qui est passé, et ensuite, on a marché pour trouver Vaucluse House... On a fini par demander notre chemin à un riche habitant du quartier, qui nous a gentiment indiqué la route à suivre.
On arrive dans un superbe parc... Où est la maison ? Là !
On fait le tour pour trouver l'entrée... (pas étonnant que l'entrée soit difficile à trouver, les habitants, au 19e siècle, lors de la construction, n'ont pas fait d'entrée à leur maison, trop cher, les radins, il fallait entrer par la cour ! Pouah !)
Enfin, on rentre... Une visite guidée vient de partir... vite, vite, on la rattrape, on passe par les cuisines au pas de courses - on reviendra plus tard - et on rejoint la petite troupe dans le patio... Que c'est joli !
Et c'est d'aileurs par là, l'entrée principale de la maison. Une petite grille dans le mur, une cloche... Entrez !
Parce que dans l'entrée de la maison, le mur n'est pas percé, je viens de le dire. Joli mobilier de jardin, reste à savoir si c'est confortable, on n'a pas essayé. Mais bon, avec des fesses bien rembourrées, ça devait le faire.
On passe donc le couloir-fausse entrée de la maison, et on arrive dans le corps principal (avant le patio, c'est les communs, cuisine, lingerie, etc.), salle à manger ultra sombre, donc pas de photo, et salon rouge gigantesque, ultra chargé, indigeste, un peu quand même. Et assez sombre aussi. Alors que dehors il fait si beau, on n'y voit rien sans lumière, il y a plein de bibelots, de sièges partout, de tapis, de trucs et de machins... Il faudrait refaire toute la déco. Enfin, moi je dis ça, je dis rien...

Du rouge, du rouge, du rouge. On monte ensuite à l'étage... Un petit salon bien plus sympa - mais c'est pour la famille, en fait en bas, c'est pour les invités, il fallait leur en mettre plein la vue, d'autant que les habitants dont j'ai oublié le nom mais je vous le dirai à l'occasion étaient assez mal vus par la bonne société de Sydney, et ce pour plusieurs raisons : déjà, ils avaient eu leurs deux premiers enfants avant d'être mariés, quelle horreur ! Et en plus, ils étaient l'un comme l'autre enfants de forçats. Mon Dieu. Je suis encore choquée. A l'étage, pas de photo, on était trop occupées à écouter notre charmante guide... que j'ai réussi à épater ! Elle demandait en quoi, à notre avis, étaient faits les matelas... Trois matelas : en bas, matelas de foin, au-dessus, matelas de duvet, et au milieu ? Matelas de crin, bien entendu ! Comme si c'était extraordinaire. Je lui ai pas dit que les matelas n'avaient pas toujours été faits en latex en Europe, ça l'aurait perturbée, je suis sûre, mais elle n'avait visiblement jamais dormi sur un matelas en crin. Les gens de la ville, je vous jure, ils sont partout pareils.
Evidemment, ils avaient une quinzaine d'enfants, alors, il y avait plein de chambres - très jolies d'ailleurs, rien à voir avec le rez-de-chaussée, peut-être qu'ils voulaient aveugler leurs visiteurs pour les punir d'être des sales snobs... C'est une théorie...
Ces quelques fleurs accrochées au plafond de l'office pour parfumer l'air ambiant... et peut-être aussi éloigner les saloperies d'insectes...
La cuisine est de loin l'endroit le plus accueillant de la maison. C'est là aussi que les meubles sont les plus jolis. Je suis pas une fille de la haute, hein...
Alors, on ressort dans le jardin...
La maison n'est pas très jolie vue de l'extérieur, côté chic. Incroyable, quand même ! Des creneaux tout moches... Mais à l'époque, ils devaient voir vue sur la mer. Ce n'est plus le cas, à cause des plantations d'immenses palmiers...
Les écuries sont plus chouettes... On descend doucement vers la plage... Une petite pause...
Avant de repartir à la recherche d'une plage plus accueillante pour la baignade. Pas d'inquiétude à avoir, on a trouvé. Mais je vous le raconte dans le prochain épisode de nos aventures, là, il faut qu'on aille 1. au musée. 2. faire des courses. 3. à la plage. On ne sait pas encore...
14 janvier 2008
Notre appartement
Chose promise, chose due, je vous montre où on habite. Vous avez eu un bref aperçu de la magnifique vue qu'on a au coin de la rue... Mais c'est au coin de la rue ! Le seul problème de notre appartement, c'est justement qu'il donne sur un énorme boulevard, New South Head Road, et que c'est hyper bruyant... Fenêtres ouvertes ou fermées, on n'entend pas la différence.
A part ça, c'est très chouette. On a un gros chat un peu collant, qui dort sur nos sacs, nos chaussures, ou même sur nos pieds... et il y a d'autres chats dans l'appartement, comme celui-ci par exemple. Sûrement japonais. Car l'homme de la maison est japonais. Et la femme de la maison est francophile. Alors il y a des livres sur l'art français et l'art japonais. Parfois un mélange des deux, comme Monet et le Japon...
Bref, bref, ce sera un petit message avec quasiment que des photos, j'attends 19 heures (c'est-à-dire 9 heures pour vous) pour commencer ma simulation avec Sabine. Je suis sur les starting blocks, Skype est prêt, ma caméra, je l'ai sous la main - mais arriverai-je à la faire fonctionner ? Et Karine est partie au cinéma avec Nicole, je suis punie à la maison... J'avais le choix entre faire le blog ou faire le ménage, parce que cette saleté de chat nous laisse des poils partout, et je ne sais pourquoi, j'ai choisi le blog. Pas d'aspirateur pour moi. Non ! (Pourtant, je n'ai pas de mauvaise expérience avec l'aspirateur, cling cling Clément...)
Alors... Je vous présente notre salon !
Je suis actuellement vautrée sur le canapé, l'ordinateur sur les genoux, à regarder les Simpsons à la télé, ça passe en boucle, et à part ça, il n'y a rien de rien de rien, comme de bien entendu.
Ça, c'est un bout du canapé et un aperçu de la cuisine... Moi, je suis à gauche, hors cadre... Vautrée sur la partie où je peux allonger les jambes (vous en avez aussi déjà eu un aperçu, c'est idéal pour faire la sieste, ce que j'ai fait plus tôt d'ailleurs).
Oh là là je suis pas inspirée... Heureusement que je vous raconterai notre semaine passée plus tard aujourd'hui ou bien demain, parce que c'est minable, j'ai honte, je vous présente toutes mes confuses, j'ai rien à dire.
La cuisine, alors... Deux photos pour le prix d'une !
C'est plutôt pas mal, et on a déjà mis le bazar un peu partout... Une serviette de plage qui traîne - mais bon, on va à la plage quasiment tous les jours, c'est pour ça -, un chat sur une chaise - si, si, regardez bien. Des tableaux au mur qui sont de la maîtresse de maison... Et ils sont plutôt pas mal, je dois dire.
En même temps, avoir une si belle cuisine alors qu'on ne cuisine absolument pas, c'est du gâchis. On se fait des salades ou des petits sandwichs, en grosses feignasses qu'on est. Ou on sort manger. Ou on prend de la nourriture à emporter à côté, ils font des salades excellentes.
De l'autre côté de l'appartement, la chambre...
La photo des miroirs est un peu floue, mais c'est pas plus mal, comme ça on voit moins bien le bazar sur la commode. En même temps, je veux pas dauber, c'est pas mon genre, mais la partie gauche est à Karine, avec tous les flacons et trucs et machins, et la partie droite est à moi, toute bien rangée avec juste quelques livres. J'en profite, elle est pas là.
Quelques stores pour dormir... ça n'empêche pas vraiment la lumière de rentrer, mais c'est pas ça qui nous réveille, c'est les voitures, les camions, etc, qui font parfois même trembler les murs. Ah, ma petite rue piétonne et son calme me manque...
Voilà, je crois bien que je vous ai tout montré, on a aussi une salle de bains - pas de photo, c'est quand même pas passionnant, tout ça, et une chambre en plus, qui ne nous sert pas puisqu'on n'a pas de visiteurs en janvier ! Non, personne ne veut venir ??
Et à la fin du mois, on déménage pour Clovelly, et là, Jean va venir nous voir !! J'ai hâte ! Personne d'autre ? Et c'est avec Jean qu'on prendra une leçon de surf à Manly, on va organiser ça avec Debbie. Mais Karine n'est pas chaude, il me semble qu'elle se contentera de prendre les photos et de se moquer. Le meilleur rôle, cela dit, elle ne devrait pas s'ennuyer. Parce que je m'emballe, je m'emballe, mais n'oublions pas que je nage comme un fer à repasser, que j'ai peur quand j'ai pas pied et que je ferai peut-être moins la maligne sur une planche de surf... Si ça se trouve, au bout de deux minutes, j'abandonnerai en criant et pestant.
Allez, c'est pas tout ça, mais il me reste une demi-heure avant de bosser, un peu de ménage, maintenant...
Je suis Cendrillon, restée à la maison pendant que Karine s'amuse au cinoche... Personne n'aurait une pantoufle de vair pour moi ?
Des bises et encouragez-moi à vous raconter la semaine, parce que j'en ai bien besoin, d'encouragements, je suis pas inspirée et guère motivée, j'ai un CSI et un Grey's Anatomy à regarder.
08 janvier 2008
Une fin de semaine classique
Vendredi, on a travaillé. Mais en début d'après-midi, on a voulu sortir prendre un café. Alors, ni une ni deux, café près de l'opéra. On prend le ferry, 15 minutes après, on est en ville.
Le ciel est menaçant, mais il fait beau quand même, Karine essaie des coiffures pour se protéger du soleil... Ça marche moyennement, il faut bien le reconnaître.
Bon, l'opéra, vous connaissez déjà, mais je vais quand même vous mettre plein de photos, en grand, en petit, en moyen, pour tenter de contenter tout le monde, ça devient compliqué.
On a pris le programme. On se demande quel opéra aller voir, les spécialistes pourront peut-être nous conseiller... La Bohême, Cendrillon, Carmen. Alors ? Karine penche pour Cendrillon, moi j'ai pas d'avis.
L'opéra, donc...
La lumière change, c'est très joli sur les carreaux blancs de l'opéra...
Et la plus belle à notre humble avis, prise du ferry.
Dans le ferry, Karine fait des mines, refusant que je la prenne en photo, je suis trop près. Mais non, j'ai le grand angle, je lui dis... Et hop, une photo. Sinon, à propos de l'opéra, j'ai bien réfléchi, je pense qu'il faudrait raser le Sacré-Cœur à Paris et mettre une construction du genre à la place. Un truc pas religieux qui aurait un peu plus de gueule que l'affreux chou à la crème. Pas con, non ?
Sinon, hormis ce café pris en ville, on n'a rien fait de la journée à part travailler. On n'est pas en vacances, contrairement à ce que pourraient croire certains.
Et on ne mange pas tout le temps dehors non plus, la preuve en images ! Je fais la cuisine, on se mange une bonne omelette aux champignons avec de la salade. C'est vraiment très intéressant ce que je raconte, moi-même je m'endors tout en écrivant, ça m'ennuie.
Ah oui, j'ai quelque part des photos de l'appart, je vous les montrerai à l'occasion, là je ne les ai pas réduites pour les mettre sur Internet, alors ça attendra, j'ai pas que ça à faire, j'ai encore un épisode à traduire. Et des parties de scrabulous à continuer.
Le samedi, que dalle, rien de rien de la journée, travail intense et pluie non moins intense.
Mais le soir... ouh là là !, on est invitées par Nick à un cocktail - croit-on - au stade de cricket, pour fêter le lancement de son projet d'académie de cricket en Inde. Suivez un peu, quoi, zut alors, je vous ai raconté ça la dernière fois ! C'est un peu le guet-apens... On y va en voiture, trop facile, on roule à gauche, mais pas trop à gauche, on tourne à droite en restant à gauche... on se gare près du trottoir mais pas trop près, ni trop loin, la routine, quoi.
Le guet-apens, disais-je, car nous nous retrouvons à un séminaire de la COGIP, avec séance slide et discours variés, sans oublier les jolies plaquettes des deux boîtes qui s'allient, l'indienne et l'australienne, on vous montrera des photos des plaquettes plus tard si vous êtes sages. On fera même peut-être un roman-photo, mais il faudra être très très sages. Avec gadgets à la clé, on a gagné chacune une casquette et un stylo Power Education.
J'ai pas trop osé prendre de photos, dommage, mais il y avait le gratin du cricket de l'Etat du New South Wales, des anciens joueurs, des hommes d'affaires indiens qui sur la fameuse plaquette sont en photo avec Poutine, alors je me suis dégonflée et j'ai juste pris une photo vite fait à la fin, profitant de la débandade...
Ah, je vous jure, c'était vraiment très intéressant.
Après, petit verre au bar près de la piscine toujours au cricket ground. (Là, je vous le dis en anglais, c'est son vrai nom, et puis, ça fait couleur locale, vous allez voir, petit à petit ça va venir, d'ici 15 jours je vous fais une page en anglais, vous vous en rendrez même pas compte. Si, je vous jure, même toi Dominique.) Le verre, très sympa, parce qu'on se moque, mais Nick est adorable, un peu charmeur, son père est un amour, sa copine est spéciale... Du genre à poser des questions qui sont sur sa liste de questions à poser à des inconnus en société, mais à pas écouter les réponses. Déstabilisant au début, après on s'habitue, quoique...
On se reverra certainement, ils sont vraiment trop charmants ! Le papa de Nick a l'air très fier de son fils, il nous a envoyé une photo de la famille...
Après ce petit verre, on va manger dans un restaurant indien très bon, on discute avec de charmants messieurs, dont un marié à une Mauricienne qui parle donc français (sa femme, pas lui) et un autre dont le fils étudiant travaille avec Nick à Power Education. Je suis à côté du père de Nick, Michael, qui nous donne de bons tuyaux pour la vie sydneyienne, on vous les donnera au fur et à mesure... (Notamment pour le festival de Sydney, opéra gratuit dans le parc...)
Voilà, c'est fini pour samedi. On rentre en voiture, du coup, j'ai bu qu'un verre et demi de vin. Karine, apprends à conduire, nom de d'là !!
BON, là, je crois que je vais me jeter par la fenêtre, j'avais fini cette page qui dure encore des plombes et canalblog a merdé, et rien gardé en mémoire, à part ce que j'avais enregistré il y a une heure. Pause cigarette, mes nerfs lâchent. Si un informaticien génial a un truc pour retrouver ce qu'on a tapé pendant des heures et qui a été avalé dans le néant du cyberespace, qu'il me le dise, je l'épouse sur-le-champ. (Enfin, cela dit, cette proposition n'intéressera peut-être pas un tel génie...)
J'en étais où, moi, dans tout ça ?!
Au dimanche. Oh là là, mais c'est qu'il est hyper chargé, le dimanche...
On va au marché de Bondi, à pied. Comment retrouver toutes les magnifiques phrases que je vous avais dites ? Argh, ça m'énerve !
On y va à pied, au marché, une grosse demi-heure de marche par une chaleur à crever, humide en plus... On a hésité, parce que notre vie est compliquée, contrairement aux apparences : on y va à pied, en voiture ou en bus ? On prend un mocha ou un cappuccino ? Un long black ou un flat white ? Robe ou jupe ? Vin blanc ou vin rouge ? Sauvignon ou chardonnay ? Bus ou ferry ? Framboise ou fraise dans notre jus d'ananas-melon ? Que des choix cornéliens à faire...
On se demande... Marché hype ou marché Deschiens ? Un peu des deux, et
ça revient au même, parfois. Un premier arrêt à un stand qui vend des
robes avec du crochet, de la dentelle, j'aime !
Je réfléchis, et puis non, je ne la prends pas... pour l'instant. Le devant est joli, le décolleté pas mal, mais elle est trop blanche, ça fait première communiante. On pourra toujours revenir si je change d'avis, on continue. Karine voit la combinaison - salopette, je ne sais pas comment appeler ça - de ses rêves, et elle l'essaie.
Alors, moi, c'est pas mon truc ce genre de tenue, mais c'est tout à fait Karine, et ça lui va bien, alors zou, ni une ni deux, elle prend ! En plus, c'est pas cher, alors pas d'hésitation. On file ensuite au stand où on avait acheté des bandeaux et des pochettes l'année dernière, cherchez, vous retrouverez, et Karine achète quelques pochettes, il y a une promo.
Autre stand de robe... Celle-ci n'est pas du tout de saison, plutôt automne dans l'hémisphère nord qu'été dans l'hémisphère sud, mais bon...
Après moult hésitations, tout compte fait, Karine ne prend pas cette robe, pas mettable tout de suite et un peu petite. Enfin, trop petite pour mettre sur un jean, ce qu'elle comptait faire. C'est pas tout ça, mais moi, j'ai toujours rien acheté. Et la mode cette année est aux tentes informes, sacs à patates immondes, parfois tentes familiales tellement c'est grand et informe... J'aurai du mal à faire aussi bien que la dernière fois au niveau des robes. Mais bon, retournons à ce premier stand...
Je vois une robe que je n'avais pas vue la première fois ! Beige, toujours avec du crochet sur la poitrine, et avec des broderies, en plus ! Cucul juste ce qu'il faut...
Elle est un peu dos-nu comme la blanche précédemment essayée (cf plus haut...), un peu transparente aussi mais c'est pas grave, j'ai trouvé l'accessoire idéal à Sportsgirl, le magasin où j'avais trouvé mes lunettes l'année dernière, souvenez-vous de cette épopée. Je la prends sans trop hésiter, et je fais bien, car elle fera un effet bœuf le soir même au Rats, mais ne vendons pas la mèche tout de suite...
Oh, je suis perdue, moi, j'ai l'impression de me répéter un peu. Après le marché, plage, bien sûr, il fait chaud, je vous ai dit.
On se la pète de la mort à la plage, surtout Karine, je trouve en toute objectivité, moi je pose - et je n'aime d'ailleurs pas trop la photo, je l'ai mise parce que Karine a insisté.
On glande, on se baigne (hum, hum...), on mate... et on reçoit un sms de Debbie, qui sera au Rats le soir avec Glenn et qui nous invite à les rejoindre. Yes, of course ! On aura juste le temps de retourner à pied chez nous, de se doucher, se changer, et de revenir en voiture...
En attendant, on regarde encore un peu les maîtres nageurs sauveteurs, les plus anciens du monde, qui ont gardé la tenue vintage qui les rend légèrement ridicules au niveau du couvre-chef... Voyez vous-mêmes...
Enfin, c'est facile de se moquer...
Allez, on rentre chez nous, soleil de plomb... Douche, on met nos nouveaux habits et on saute dans notre voiture rouge...
Au Rats, catastrophe ! Karine a oublié ses papiers, elle ne peut pas rentrer si elle ne peut pas prouver qu'elle habite loin. Sinon, il faut être membre. Argh ! Un petit coup de fil à Glenn qui va nous sauver la mise en la parrainant, il promet de venir sans plus attendre ! Mais sur ces entrefaites, Debbie arrive et c'est elle qui nous sauve.
Il fait encore jour, et beau, et chaud. Ma robe fait son effet, chouette ! Un petit verre de blanc, une petite salade césar, tout va bien. On ne copie pas sur ce que Glenn (alias Platty) et Debbie (alias Schippie) mangent, viande et gravy, par cette chaleur, beurk !
Linda finit par arriver, mais elle ne restera pas longtemps, du coup, pas de photo. Elle veut une bière brune, Karine la lui offre, mais ils n'ont plus la bonne au bar, ils en donnent une de remplacement... qui ne fait pas vraiment l'affaire, apparemment, c'est l'horreur !
C'est une sheaf stout, c'est pas bon, et ça tape sur la tête les jours suivants... (Pour les initiés, le status actuel de Glenn sur Facebook est "is not drinking sheaf stout again", pour dire...)
Alors, ça cause, ça cause...
Ça cause des surnoms. Ils sont à fond là-dedans, et il faut nous en trouver. Ils s'inspirent d'habitude du nom de famille... Avec Karine, ils ont un souci, déjà, ils n'arrivent pas à prononcer son nom. Alors, ils décident de l'appeler KA (KayAy). Moi, ils veulent m'appeler Minnie, ou un truc du genre, je ne suis pas du tout d'accord, j'aime pas. Un petit tour aux toilettes, je boude, et quand je reviens, ils ont trouvé Blandie, ou Blondie, je repère pas la différence de prononciation... Et ça les amuse beaucoup de m'appeler ainsi alors que je ne suis pas blonde. Mais je leur dis que j'ai été blonde, alors ça compte. Ouh là là que c'est intéressant ce que je raconte pour la deuxième fois ! Bon, encore un petit verre de vin blanc, j'ai mangé alors je peux, et puis c'est tout. Je conduis, eh oui. Karine, apprends à conduire, que diable !
Voilà, voilà... On se quitte assez tôt, le lendemain lundi est une journée très chargée niveau boulot (j'ai pas dit 50 000 fois "niveau" par hasard ? La première version était beaucoup mieux écrite !), car j'ai une trad à rendre le lundi matin, à Paris. Vive le décalage horaire qui me permet quand même de sortir le dimanche soir ! Et le lundi soir pour moi - matin pour la plupart d'entre vous - simulation avec Sabine, à distance mais en même temps en communiquant par mail, si c'est pas fabuleux la technique moderne quand ça marche ! C'était presque comme si on était ensemble, hein Sabine ?
Et mardi, aujourd'hui, on avait rendez-vous pour une leçon de surf... Platty apprend le surf à Schippie, on comptait en profiter, mais le temps n'a pas été terrible, les nuages ne se sont pas levés, alors ça a été musée d'art contemporain avec une super expo d'une artiste pakistanaise qui fait des dessins, aquarelles, petits films inspirés des miniatures perses, magnifique ! Et un peu de shopping - euh, enfin, lèche-vitrines, on n'a plus de sous et on attend avec impatience un chèque de paiement !
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui et pour un moment, j'ai mis presque 4 heures à faire cette page, voyez comme je vous aime ! Enfin, j'aime seulement ceux qui laissent des messages, les autres, je vous cause plus. En plus, pendant ce temps-là, ma traduction n'a pas avancé d'un sous-titre, et je n'ai pas mangé alors qu'il est 20h30. Alors laissez-moi des messages d'encouragement, au moins !


























































































