19 août 2008
Des aventures
D'abord, les chutes d'eau. Une jolie cascade, tout à côté de là où on dort...
On y était !
Vue d'en haut, la cascade est impressionnante...
Et on prend un sentier, alors la même, vue d'en bas...
Et puis des photos avec nous dessus, et un autre ami qu'on s'est fait sur place, on n'arrête pas de se faire des amis, c'est fou.
On l'aime tellement, notre ami, qu'on lui trouve un nom très original, Saturnin, et qu'on le prend en photo sous toutes les coutures, il a une jolie houpette sur la croupe.
Et Olivier aime aussi beaucoup Saturnin. Mais le canard snobe son brin d'herbe.
On remonte de l'autre côté de la cascade, par un petit sentier qui passe dans la forêt, et évidemment, les garçons, on les refait pas, ils veulent grimper aux arbres.
Mais c'est Olivier le plus doué, et de loin, sans doute grâce à sa tenue de camouflage qui plaît aux arbres. Comme quoi, sans RedBull, on peut faire des prouesses sportives. Et des prouesses en gif, mon premier, que je vous soumets pas plus tard que maintenant.
Bon, il faut reconnaître que ça allait un tout petit peu moins vite en réalité, mais à peine. (Cliquez sur la photo pour vous rendre compte.)
Ensuite, on prend la route... Euh, avant, on a dû déjeuner, mais là encore, j'ai un trou, étonnant, cinq mois après... et on s'arrête pour photographier un opossum. Bon, il est un peu écrasé, mais c'est pas grave, il est tout de même très bien conservé.
C'est de l'entraînement de photos animalières, on se dirige vers un zoo de félins exclusivement. Le Zion Wildlife Garden, j'ai encore le prospectus. On fait la visite simple, parce que ça coûte une petite fortune. Evidemment, on aurait pu caresser des lions, tenir un tigre en laisse, etc., mais on se contentera de les voir à travers un grillage.
Je me souviens plus du nom de ce chat-là, mais il crachait beaucoup. Elle était pas contente de nous voir, la minette. Olivier, tu te souviens de son nom ?
Sinon, des félins comme s'il en pleuvait... Une panthère noire tachetée...
Un tigre prend Pif pour son déjeuner. Ah non, raté. Zut.
On continue à photographier, enfin, surtout Pif, c'est lui qui a le meilleur appareil photo, les autres ont rentré le leur...
Le lion est fatigué de naissance. Quelle vie !
Mais à travers le grillage, c'est trop triste. Alors on passe par-dessus pour les autres photos. Même pas peur, je m'appelle Blandine, après tout, je vais faire honneur à ma sainte patronne. Un tigre...
Et d'autres félins, une cheetah... (Comment on dit en françis, déjà ?)
Un tigre blanc...
Et des jolis lionceaux.
Et ils nous montrent même leurs jolies quenottes.
J'ai profité d'un bâillement pour mettre ma tête dans la gueule d'un lion, mais le reste de la troupe était tellement impressionné qu'ils en ont tous oublié de prendre la photo.
Bref, c'était bien, il faisait beau... Et après, on rentre à Auckland. On est mercredi, on avait dit à David, revenu en urgence de Paris, qu'on revenait sans doute jeudi, et on se retrouve donc chez lui avec l'impression d'être la famille ours fac à Boucles d'Or. Et dans le rôle de Boucles d'or, Angela, la copine de David, qui revient faire le lit, déménager la télé, etc., pendant que David ne fout rien quelque part. Il a sa boniche. A la jupe qui remonte.
Un peu d'histoire
Ben oui, il faut s'y remettre avant que tout s'oublie.
Donc, on sort à Kerikeri. On prend la route pour aller à Paihia et la Baie of Island.
D'abord, on s'arrête à Waitangi, sur le terrain où a été signé le traité entre les Maoris et les British, en 1840. Le début de la nation néo-zélandaise. C'est d'autant plus historique que je crois (corrigez-moi si je me trompe) que c'est la seule fois que les perfides Anglais signent un traité avec un peuple autochtone envahi.
A chaque peuple sa maison. Tout ça est dans un grand parc très chouette. On fait même la visite guidée, par un guide maori, on apprend plein de trucs, mais on en a oublié plein, le temps a passé. En gros, les Maoris se sont fait avoir, à cause de traductions spécieuses du fameux traité. Ah oui, et les drapeaux ont changé depuis.
On se promène dans les maisons... La maison maori, pleine de jolies sculptures... Ah, et il faut enlever ses chaussures, ouf, je suis en tongs.
Et la maison britannique, on s'y croirait.
La dernière photo va faire peur à Olivier, c'est sûr. "Va vers la lumière..." (Comprenne qui pourra.)
On se promène dans le jardin, et on descend vers la gigantesque pirogue, reproduction des vraies qui ont servi aux Maoris pour venir depuis la Polynésie. N'oublions pas que eux aussi, ce sont des colons. Evidemment, avant eux, il n'y avait aucun humain, mais c'est pas une raison, ils ont buté tous les oiseaux géants. Leur nom ? Je sais plus.
Ce sont bien des guerriers, pas des guerrières.
Bon, un petit tour par le parc qui se transforme presque en mangrove - si, si - jusqu'au resto, il me semble me souvenir qu'on mange là-bas. Oups, pardon, on "déjeune" là-bas.
Mes amies les plantes...
Bon, ensuite, direction Paihia, la grande ville de la baie. On décide assez vite de prendre un ferry, encore un, pour aller à Russell. Pourquoi ? Eh bien, et de un, cette ville porte le nom d'une copine, c'est bon signe, et de deux, c'était un repère de pirates au XIXe siècle, une ville mal famée où le rhum coulait à flots, alors ça nous inspire. Le sang de mon ancêtre corsaire, sûrement.
On s'y croirait presque...
Mais seulement presque, c'est assez mort, il faut le reconnaître. Les pirates sont partis, ou ils sont tous morts.
On prend un verre dans une arrière-cour, servis par une Française, incroyable, et comme c'est très joli quand même, ici, on décide de s'attarder un peu.
Et on passe tout l'après-midi à la plage, à rêvasser, à somnoler, à regarder les chiens passer (ça, c'est pour Olivier, qui a passé une bonne partie de l'après-midi sur un banc, j'ai des photos magnifiques, je les envoie à qui veut, mais il faut payer, ça vaut son pesant d'or !)
A la place, vous avez Karine et nos amis Heckle et Jeckle. Amis qui ont été moult photographiés par Pif, sur l'insistance d'Olivier et moi.
Mais ce sont de très beaux oiseaux, ça valait le coup. Après, on part, et on prend des petites routes pour rejoindre Whangarei, notre étape du soir. Avec Olivier, on voulait reprendre le ferry pour passer par Kawakawa, où les toilettes publiques sont magnifiques, décorées par un artiste célèbre, mais que pouic, on ne les verra pas. Grosse déception, aujourd'hui encore on ne s'en est pas remis. Surtout qu'on est tous malades sur la route qui tournicote.
Route un peu désolée, si j'en crois les photos (parce que sinon, je me souviens plus trop, j'avais la gerbe, comme les autres.)
Le lendemain, cascade et lions.
21 avril 2008
Le Grand Nord
On quitte notre Motor Camp presque à l'aube et on part à l'embarcadère du ferry. Une chance, on l'a tout de suite. On traverse et de l'autre côté, pause petit déjeuner. Il me semble bien qu'on a fait les choses dans cet ordre.
Et c'est parti, en voiture, jusqu'à Kaitaia, on doit se renseigner sur l'horaire des marées pour notre aventure nordiste.
Je me repose encore... ça fait du bien d'avoir un relais pour la conduite. Premier arrêt sur une superbe plage, au sable blanc étonnant qui crisse sous les pieds. Silice. Vous avez déjà vu quelques photos de plage, en voici d'autres pour le plaisir.
On prend un peu de sable en souvenir.
Et on s'en va.
Et on continue plus loin vers le nord, en faisant une petite pause pour déjeuner, d'un sandwich pas très bon en bord de route. Et on commence un nouveau thème. Les animaux morts écrasés.
Ce n'est plus très loin, le phare est en vue. Un petit peu de mrche nous fait le plus grand bien...
On s'attarde un peu sur les hauteurs, à profiter de la vue.
Et à faire les idiots, pour changer. On admire les vagues, qui marquent la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasmanie. (Ou mer de Tasman, ou mer Tasman, ou mieux, mer Tsstsstss.)
Et on descend vers le phare, qui n'est pas le point le plus au nord, non, non, non. Le point le plus au nord, c'est le rocher de King Kong, un peu à l'est.
Et une plage inaccessible et assez paradisiaque...
On s'attarde près du phare.
Ouh là là, on est loin. Denier coup d'œil aux vaugues de frontières entre deux mers... Je me fais une spécialité de ce genre de vision, après avoir mis un pied dans la mer du Nord et un pied dans la mer Baltique en juillet, à Skagen, vous verrez ça dans le blog danois si B. daigne le poursuivre...
Et on repart, les aventures de la journée sont loin d'être terminées. Si on a regardé l'heure des marées, c'est pour une bonne raison, on compte rentrer par la plage. On a un 4x4, autant en profiter, de cette 60-mile beach !
Un petit arrêt pour prendre notre souffle...
On pourrait faire du toboggan sur les dunes, mais on est moyennement tentés, c'est qu'il n'y a pas de remonte-pente !
Alors, non, on passe. Pour savoir par où passer pour rejoindre la plage - une rivière, que dis-je !, un torrent nous fait face -, Karine propose de se renseigner auprès du surfeur pédé (sic).
On ne l'a pas vu. Quelqu'un semblait pourtant se cacher dans les buissons, mais bon, on décide de se débouriller tout seul. On se lance, enfin, je me lance, j'ai demandé à conduire, ça m'amuse énormément. Là, c'est digne d'Indiana Jones. Sans les méchants à nos basques. Plein de photos dont je suis l'héroïne. Je me la pète grave.
Et on arrive sur la plage, après 3,5 kilomètres de conduite sportive et professionnelle.
Ah, quelle aventure ! C'était génial, j'ai adoré. Clément, Maxime, si vous en avez l'occasion, faites-le quand vos aventures vont conduiront en Nouvelle-Zélande. La plage s'ouvre devant nous, à perte de vue, forcément...
Je continue à conduire pendant quelque temps, on se disputerait presque la conduite tellement c'est rigolo.
On fait même des cascades extrêmement périlleuses, hélas, pas de photo, Karine et Olivier étaient trop occupés à s'accrocher à tout ce qu'ils pouvaient pour immortaliser ce moment mémorable... On a changé de conducteur sans s'arrêter, Pif est passé par la fenêtre, c'était fabuleux ! (A ne pas reproduire chez vous.)
C'est au tour de Pif de conduire, il s'amuse bien lui aussi.
Ah là là, on a bien profité de cette journée. On rejoint la route bitumée ennuyeuse et on se dirige vers notre étape du jour, Kerikeri. Et grâce au guide d'Olivier, on dort dans une superbe ferme-gîte, avec orangers à foison... Magnifique ! Et pas cher. Parfait. Pendant que Karine et Pif mangent des sushis dans la chambre, Olivier et moi allons au restaurant dans une petite allée piétonne charmante, ce qui est rare dans ces villes autrement moches.
Le lendemain, du culturel.
14 avril 2008
Sur la route du nord
Direction, le nord. Et si vous avez bien tout suivi, vu que tout se passe à l'envers ici, ça veut dire le sud pour nous, le soleil encore plus, la chaleur encore plus.
Olivier nous a concocté un petit itinéraire de derrière les fagots, il a repéré les meilleurs coins, comme le premier lac où nous nous arrêtons.
Il va falloir que je me replonge dans mon épaisse documentation pour retrouver le nom du lac. Comme ça, à brûle-pourpoint, je vous dirais que c'est le lac kiwi, mais je sais que ce n'est pas ça, non. C'est le lac Kai Iwi. Presque pareil. L'eau est super bonne, on ne reste pas longtemps habillés (Ouh là là !) et on se baigne. Enfin, Karine et Pif vont nager, Olivier et moi faisons la planche. Et je me la pète, pour changer, devant Karine.
Et je mets ces photos ici parce que 1. je suis totalement égocentrique, à fond, à fond, à fond et que 2. j'ai pensé à rentrer le ventre. Et en plus, comme j'avais pas de serviette, j'étais bien obligée de faire l'andouille pour me sécher.
Ah, ça fait du bien, cette petite baignade. Avant, ou après, on a dû manger, mais je n'en ai aucun souvenir. Si les autres ont des infos là-dessus, n'hésitez pas. Ensuite, nous nous dirigeons vers la forêt de kauris, des gros gros arbres avec lesquels on fait de magnifiques objets, et je crois bien, oh mon dieu quelle horreur, ne pas avoir de photo des magnifiques objets en tous genres (horloges, kiwis, mais aussi canapés...).
Un petit arrêt pour regarder la forêt d'en haut. sur une colline, et en plus, sur une espèce de mirador. Mais les photos de forêt, ça rend pas vraiment bien.
Enfin, je garde quand même. Heureusement qu'on a un 4x4, c'est de la piste, pour arriver à notre observatoire, avec plein de graviers. On redescend et on s'enfonce dans la forêt, pour voir les grands kauris. Cette année, on a eu moins de chance qu'il y a quatre ans avec Clément où on avait vu - et entendu - des Maoris chanter devant les plus gros arbres, déités de la forêt. Et pas que.
Les déités de la forêt, donc. Quant aux arbres, les voici, sous différentes coutures, parce que c'est vachement dur à prendre, ils sont trop gros, trop haut, en plus c'est la forêt... Certains ont près de deux mille ans, si, si.
Voyez comme on est tout petits, par rapport aux arbres très grands. Il faut se mettre dans des positions pas possibles pour réussir à prendre le haut des arbres.
Bon, un aperçu des arbres...
Voilà. Et une dernière de la forêt, on s'en va, après de jolies petites marches en forêt, sur des sentiers extrêmement bien carrossés.
C'est la fin d'après-midi, le soleil commence à baisser. On roule dans la forêt, puis le long de la côte. Tout à coup, il faut bifurquer, un mini-fjord.
Et Opononi, en vue, sur la droite, une ville où on veut faire un arrêt à cause d'une jolie histoire de dauphin qui a sauvé un enfant de la noyade, ou l'inverse, dauphin et enfant qui ont leur statue dans le village.
Opononi, c'est une TRÈS grosse ville. Je ne sais pas si vous vous en rendez bien compte. On descend et on cherche la statue. On fait trois fois le tour de la ville, ça prend du temps, elle est en pleine expansion, puis on se gare et miracle, on voit l'œuvre d'art. Le dauphin a été surnommé Opo, ils ont beaucoup d'imagination.
La statue est plus petite qu'on pensait, mais on la prend quand même sous toutes les coutures, et j'ai beau avoir trié les photos, je n'ai pas vraiment finalisé le tri, on ne peut pas dire. Il faut dire que choisir a toujours été un problème. Et pourquoi choisir ?
Le Boar and Marlin, c'est le restaurant où on a mangé le soir, ça, je me rappelle bien. D'ailleurs, c'était très bon, mais Olivier a failli mourir. Il a commndé du poisson, mais il a été servi avec des gambas, et Olivier est allergique aux fruits de mer, alors si Pif n'avait pas échangé son plat avec lui, il serait mort. Pour se consoler, une petite pavlova en dessert, mais elle n'était pas terrible. Pendant le repas, Pif prenait une photo toutes les dix secondes du coucher de soleil, je pourrais vous les mettre, mais en fait, non. Juste une au début, une à la fin, ça suffira.
Ou encore...
Voilà. Il voulait faire des gif animés, je crois, mais il n'a pas réussi à trouver le truc. Tant pis. Une prochaine fois. Sauf si quelqu'un peut me donner quelques tuyaux ?
On s'en va du resto, il est tard, va-t-on trouver où dormir ? On veut dormir à Rawene pour prendre le ferry le lendemain matin pour l'autre côté du fjord. Après quelques déconvenues, on finit par trouver de la place au camping, mais dans des cabanons en dur, c'est très correct. Mais il faudra faire attention et peut-être réserver, près 22 heures, plus moyen de se coucher, dans ce pays, et dormir dans la voiture, ça nous dit moyen.
Le lendemain, ferry et le grand nord !
10 avril 2008
Quelques jours à Auckland
C'est pas des vacances ! Un truc que j'ai oublié de vous dire, c'est qu'en Nouvelle-Zélande, j'échange mon appart avec David, qui est donc chez moi à Paris pendant que nous sommes à Auckland. Mais en fait, le lendemain de notre arrivée, alors que Norman était toujours là et qu'Angela, la petite amie de David, avait débarqué en sautant au cou d'Olivier (qui ne s'en est toujours pas remis), on nous a annoncé que David revenait. Son comptable a démissionné, il a peur qu'il parte avec tous les clients, donc il revient. Chouette... Comment va-t-on faire ? David devrait habiter chez Angela, ou dans sa pièce un peu à l'écart, près de la buanderie. Chouette... Enfin, a-t-on le choix ?
Ce troisième matin, donc, on s'attend à voir débarquer David d'un instant à l'autre. Ce qui ne nous empêche pas d'aller prendre un bon petit brunch au café du coin, le Sausalito. (C'est bien ça, hein, les autres ?)
Si je fais la tête, c'est parce que je dois rester à la maison pour travailler pendant que les deux autres vont encore faire les fous en ville.
Encore une fois je vous raconte leur journée. Ils voient la tour...
Ils sont allés au parc...
Ils se sont pris en photo avec leurs nouvelles lunettes de soleil...
Et ils ont à nouveau scruté la tour, pour un petit repérage...
Vous voyez les gens en orange, tout là-haut ? Eh bien, ce qu'ils font, c'est ce qu'on compte faire dans quelques jours. A suivre, donc.
A part ça, je ne sais pas ce qu'ils ont fait, il n'y a pas de photo. Et moi, j'ai travaillé. Et rencontré David, qui est effectivement rentré. Ça ne dure pas, il va voir Angela, ouf. Et dans deux jours, on part en expédition dans le nord de l'île... On va jouer à cache-cache. Il est charmant, par ailleurs.
Le lendemain, à l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Karine va chercher son ami pif-pf-pouf à l'aéroport. Nous sommes quatre, à partir de maintenant. Et hop, pour lutter contre le décalage horaire, on file tout de suite visiter le musée, au milieu d'un grand parc.
C'est encore l'été et la saison du cricket, donc. Il fait beau, alors avant le musée, on flane dans le jardin botanique, et on va faire une incursion dans les serres.
Et ça y va, les photos, ça y va.
Une fleur parmi les fleurs, vous arrivez à me voir quand même ? Non, mais c'est vrai, même les papillons s'y trompent et veulent se poser sur moi sans arrêt. Olivier vous dirait que je mens, mais c'est par jalousie.
Pif-paf-pouf, alias Pinkie Pou, a apporté un bel appareil photo de pro, alors les photos gagnent en qualité, mais aussi en quantité, ce qui explique un peu ce retard de blog.
Des jolis nénuphars...
Et ça, c'est nos petits appareils. Bon, allez, encore deux photos des jardins... Je les case toutes, et je prétends avoir passé un mois à trier, c'est une arnaque.
Allez, c'est fini pour le jardin. On remonte tout en haut de la colline pour visiter le musée.
Alors, dans le musée, il y a plein de choses, qui concernent toutes la Nouvelle-Zélande et son histoire. Pas mal d'objets maoris, donc et par conséquent.
Des totems, des piliers sculptés, des gens qui tirent la langue. Mais aussi des patchworks et des toiles peintes.
Et sinon, tout un étage sur les guerres, avec même des reconstitutions de tranchées. Pas de photos, c'était pas rigolo, et on commençait à avoir faim, alors on était pas inspirés. Surtout qu'on n'était plus qu'Olivier et moi, les deux autres nous avaient déjà lâchés.
Alors on sort et on va manger pas très très loin dans un quartier sympa - j'ai la flemme de regarder dans mes archives. On mange indien, je crois, épicé, en tout cas. Il y a même une petite terrasse avec des jeux pour les enfants.
Et ensuite, on fait des courses, dans ce quartier, puis dans le quartier où étaient Olivier et Karine quelques jours plus tôt, je suis en manque après plusieurs jours passés à travailler.
Et on a retrouvé le magasin fabuleux où ils avaient fait des achats. Trop contente ! On tourne, on vire, on fait des essayages...
On est juste sublimes. On aurait dû acheter ce chapeau, grosse erreur.
Brf, bref, journée bien remplie, on rentre, on fait nos bagages pour quelques jours, le lendemain, on part dans le nord de l'île, tout au nord, à la pointe...
09 avril 2008
L'aquarium
Pour notre première sortie, on décide d'aller à l'aquarium. On prend la voiture, on regarde vaguement le plan - pas besoin - et on y va... C'est de l'autre côté du pont, côté sud.
On maîtrise. Un petit regard sur la tour, on y reviendra plus tard, et on arrive.
Ah non, c'est pas là, on l'a raté, on fait demi-tour. C'était pas du bon côté de la route, aussi ! On a longé la côte pendant un petit moment, et j'ai reconnu la plage où on étit allés faire un tour avec Clément... Nostalgie....
Bref, bref, on rentre. On a de la chance, c'est l'heure où ils nourrissent les poissons.
On a même cru que le premier plongeur était mort, mais non. On est un peu déçus, le spectacle n'est pas à la hauteur, les requins ne s'attaquent pas aux plongeurs. Requins mangeurs d'hommes, tu parles !
On va plutôt prendre un petit train pour se promener dans la banquise...
Je vous recopie ce que nous dit la feuille donnée à l'entrée, c'est en français.
"Les manchots Royal et Gentoo sont originaires des îles subantarctiques. A Kelly Tarton (le nom de l'aquarium), ils habitent dans un environnement qui ressemble à celui du cycle austral des îles subantarctiques avec de longues journées et de températures estivales plus élevées, de la neige fraîche, de la glace réelle et de températures glaciales."
On est rassurés, on pense qu'ici, on pourrait faire traduktors.
On retourne voir les autres poissons, car on nous en promet de belles... "Dans ce monde sous-marin, vous serez tellement près d'eux que vous pourriez même croiser vos regards si vous en êtes capable." Quoi, pas cap ? Si, on est cap !
C'est Henry qui voulait pas croiser notre regard. Dégonflé, va.
Même l'hippocampe baisse les yeux. Tant pis.
On retourne en arrière, on n'a pas fait la visite de manière linéaire, non, non, ça ne nous ressemble pas de suivre le chemin sans imagination. Cet aquarium est notamment dédié à l'Antarctique, comme vous avez pu le voir avec les pingouins. Mais il y a aussi toute une recréation de la cabane de Scott, un explorateur.
La cuisine, le salon, c'est cosy. Un petit film nous raconte les aventures de Scott. Eh ben ça fait froid dans le dos. Les conditions sont meilleures à présent, j'imagine - ma cousine Hélène peut le confirmer, elle est revenue entière, elle.
Alors, Scott, un Anglais, a voulu être le premier à atteindre le pôle Sud. C'était en 1910, alors il n'avait pas de GPS, ni d'anorak, ni de polaire, rien, la loose.
D'autant plus la loose qu'Admundsen, un affreux Viking, est arrivé avant lui au pôle Sud, mais du peu. Et que le perfide Viking n'avait aucun intérêt pour la science, contrairement à Scott, juste pour l'exploit. Pff. On méprise. Scott, lui, avait un laboratoire.
Et une chambre à coucher rien que pour lui, parce que c'était le chef de l'expédition. Les autres, dans des lits superposés. Quoique, on n'a pas bien compris, il y avait d'autres lits dans la chambre de Scott... peut-être faisait-il des soirées pyjama. Ce soupçon semble se confirmer par d'autres indices... Les aventuriers tricotaient et cousaient...
Je ne sais pas si c'est parce qu'Olivier est là, mais ça me fait penser à Alcatraz... Même genre d'activités. Ils pouvaient aussi écouter de la musique, chanter des comédies musicales, sûrement... avant d'aller dans leur grand lit.
Bon, en même temps, on est contents de savoir qu'ils s'amusaient dans leur cabane. Parce que quand ils l'ont quittée pour rejoindre le pôle Sud, non seulement ils se sont rendu compte que l'affreux Viking était arriv avant eux et leur avait laissé un mot moqueur - le vilain - mais en plus, ils n'ont pas réussi à retourner à leur cabane après ce fiasco. Ils sont tous morts. L'un d'eux le jour de son anniversaire, même. Et les derniers seulement à quelques mètres de la cabane. Belle histoire. Pas plombante.
Puisque c'est ça, on s'en va, on sort au soleil et à la chaleur.
On va manger dans une petite rue piétonne du centre d'Auckland. Si, je vous jure, c'est la Nouvelle-Zélande, pas l'Angleterre. On ira souvent déjeuner dans ce coin. Et j'abandonne Olivier et Karine, je dois aller travailler. D'abord, on fait un point sur le plan...
Je saurai donc comment retrouver la voiture, parce qu'évidemment c'est moi qui rentre avec, ils sont totalement handicapés de ce côté-là, les deux autres.
Je vous raconte donc la suite de leur journée, en photos. Alors ce sera rapide, vous n'aurez qu'à leur demander des précisions. Mais d'abord, une petite pause spéciale dédicace.
Voilà.
Alors, qu'ont-ils fait, les deux zigotos ? Ils se sont promenés en ville... qui est en travaux.
Ils ont vu la tour.
Ils ont fait les andouilles dans un joli magasin...
Allez, on les reconnaît bien quand même. Mais il faut reconnaître que ça leur va bien et que je suis hyper jalouse.
Ils sont aussi allés dans un parc avec vue...
Ils se sont aussi pris en photo... (A remarquer : les nouvelles lunettes de Karine, ils ont donc fait du shopping.)
Et puis ils ont pris le ferry pour rentrer...
Olivier note des trucs et des machins, et le sac confirme qu'ils ont fait du shopping. Je sais tout de leur journée ! Ou presque... car ils arrivent à me surprendre en rentrant en m'offrant une jolie carte pour mon anniversaire et un joli cadeau.
Je suis super contente, j'adore les surprises, encore plus quand elles sont de ce calibre ! Et ils me connaissent si bien... Merci !
Le reste de la journée se passe donc à travailler... et à manger des chips et boire du fanta, la mauvaise influence d'Olivier.
02 avril 2008
Auckland, enfin...
Eh oui, j'y arrive ! (Après avoir raconté Canberra et Melbourne, allez voir plus bas si ce n'est déjà fait.)
A notre arrivée à l'ééroport d'Auckland, Norman, un ami de David, notre hôte aucklandais, nous attend, un bouquet de fleurs à la main. C'est la première fois qu'on vient me chercher à l'aéroport, et avec des fleurs, en plus ! On rentre, il nous montre la grande maison - pas de photo, désolée, on n'a pensé à rien - et nous offre un verre de bienvenue. Une bouteille, en fait, il a une descente qui impressionne même Sue Ellen-Karine.
On vérifie l'heure d'arrivée de l'avion d'Olivier et on retourne vers l'aéroport... On dîne dans un resto - re-bouteille de vin que Norman s'enfile presque tout seul, et c'est l'attente à l'aéroport.
Il est tard, ça commence à faire long. On n'est pas seuls à guetter l'écran géant et à attendre un VIP...
Et enfin le voici le voilà ! Ta da !
Il a l'air assez frais, malgré les 24 heures d'avion. Et il a de la chance d'arriver le soir. On retourne à la maison, ouvrir une nouvelle bouteille pour fêter l'arrivée d'Olivier. Karine a trouvé son maître. Norman partira le lendemain matin, mais ce soir, on a un coloc. Où ira dormir Karine ?
Gros dodo, le lendemain, découverte de la ville !
On y va en ferry, on habite à deux pas d'un arrêt. Trop cool. Il pleuvait quand on est arrivés, le temps se dégage au fur et à mesure que la journée avance. Temps breton, je vous jure, je le sens. Donc magnifique.
On profite du paysage... Ça me rappelle quelques souvenirs avec Clément, tiens, il faudrait que je retrouve les photos, je vais chercher... On arrive à bon port.
Le centre n'est pas immense, le tour est vite fait.
Seul élément vraiment notable, la tour, bien sûr. Alors on l'a tous prise sous toutes les coutures, spécial dédicace Thomas.
On déjeune et j'abandonne ma petite troupe, je dois rentrer travailler, je sais, c'est triste, mais il faut bien gagner quelques sous. Mais quand j'arrive au départ du ferry, je m'aperçois que notre arrêt est fermé pour cause dee houle trop forte (des marins d'eau douce, ces aucklandais, c'est une vague brise...) et il faut donc s'arrêter à l'arrêt suivant... Je reviens en bus, quelle aventure !
Ils me racontent à leur retour, je peux donc encore vous raconter. Ils font un petit tour, ils vont aussi au supermarché faire des courses et ils rentrent à leur tour...
Alors, on voit deux fois le bâtiment des ferrys, comment se fait-ce ? Eh bien, les deux zigotos n'ont pas vu le panneau indiquant que notre arrêt était fermé. Arrivés à Birkenhead et non à Northcote, ils décident donc de retourner à la city pour prendre le ferry suivant... qui les amène encore une fois à Birkenhead. Cette fois, ils semblent comprendre et prennent le bus. Ils ont eu le temps de prendre des photos...
Ah, je vous jure ! Ils me retrouvent, j'ai bien travaillé.
Coiffe-toi, on dirait une folle, dit Olivier. C'est celui qui dit qui y est. Non mais ! Le lendemain, on va à l'aquarium, à suivre...
29 mars 2008
Stay tuned
Bientôt, encore plus d'aventures... De l'action, de la bagarre, du suspense !
15 mars 2008
Pour patienter...
Quelques photos de plage... Je bosse, je vous jure ! Mais il faut aussi que j'achète un câble pour pouvoir transférer les photos d'Olivier sur mon ordi. Un travail de dingue.
A suivre...
14 mars 2008
Quelques jours à Melbourne
Nous voici à Melbourne, il fait beau !!
On revoit Sam, patron du N° 5, mais pas de photo, on oublie l'essentiel, tout à nos retrouvailles. Et on croise même Catherine, qui était chez moi l'année dernière, et que je n'avais donc pas vu. Elle a déménagé dans un super appart avec terrasse et piscine dans l'immeuble, elle propose un échange pour une prochaine fois, c'est pas de refus.
Je retrouve "ma" mosaïque, qui me sert de fond d'écran depuis près d'un an...
C'est très bien tout ça... Mais au coin d'une rue, catastrophe !!!!
Voilà le spectacle qu'on a raté ! Totalement têtes en l'air, on ne s'est pas renseignées sur les spectacles à Melbourne, et on rate Priscilla... Je suis trop triste, encore maintenant. Ce genre d'oubli ne se reproduira plus. Où que j'aille, je regarderai la liste des comédies musicales. Damned.
Sinon, bon dîner chez Gilles et Jillian... toujours adorables, avec leurs enfants la punkette Isabelle et l'affreux jojo Louis. Et deux garçons de Peter et Sue, Jonathan et j'ai oublié !! Karine, je compte sur toi pour me le rappeler.
C'est très animé, très sympa.
Louis a piqué l'appareil de Karine et il s'en donne à cœur joie. On a des photos de tout le monde, même du chien.
On a droit à un petit massage d'Isa, ça fait du bien...
Très bon dîner, en plus. Gilles est malade, mais il nous fait la cuisine... Barbecue !
Voilà. Peter et Sue sont en Europe, on devrait les voir fin avril ou début mai... Et Gilles, Jillian et toute la famille viennent en juin ou juillet. On se reverra donc.
A part ça... On a un peu visité, si, si. Et notamment un parc qu'on n'avait pas vu l'an dernier, les Fitzroy Gardens. En plus, cette années, c'est moins la sécheresse, alors c'est plus vert et plus joli.
On y trouve la maison des parents de Cook, démontée pierre par pierre et remontée de la même façon...
On n'est pas entrées dans la maison, visite payante, et puis quoi encore ?!
La maison du gardien n'est pas mal non plus, dans le genre...
Prise à contre-jour, désolée... On se promène dans les allées, on fait la sieste sur la pelouse... On traîne, on vague... et on tombe sur le village des schtroumpfs, époque Tudor.
Ils sont fous !
Voilà, c'était nos quelques jours à Melbourne. Trois heures d'avion plus loin, on se retrouve à Auckland... Les aventures néo-zélandaises vont commencer !









































































































































































































